Comment puis-je aimer Dieu davantage?
Il y avait une fois en Hollande une église qui estimait qu'il fallait s'attachée à obéir au commandement de Dieu concernant le jour du Sabbat. Un certain Sabbat, tout le secteur se trouva menacé par des vagues énormes à cause des vents forts provenant de la mer du nord. La police mentionna au pasteur de l'endroit que si les digues n'étaient pas renforcis, les gens ne survivraient pas. Il devait donc faire face à la décision de rappeler les gens à l'église pour leur recommander vivement de travailler sur les digues. Incapable de faire face à la décision, il a réuni son conseil d'église. Ils ont conclu que Dieu, étant tout-puissant, pouvait toujours exécuter un miracle concernant le vent et les vagues. Leur devoir était de continuer à respecter le commandement à ne pas travailler lors du Sabbat. Le pasteur essaya un dernier argument : Jésus lui-même n'a pas violé le commandement du Sabbat et pourtant il a déclaré que le Sabbat a été fait pour l'homme, et non pas l'homme pour le Sabbat! Alors un vieil homme lui a résisté en disant : « J'ai toujours été dérangé Pasteur par quelque chose que je n'ai jamais risqué de dire publiquement. Maintenant je dois le dire. J'ai toujours eu le sentiment que notre Seigneur Jésus était un peu libéral (large) dans sa conduite et ses enseignements. »
Ce genre de réflexion et de comportement n'est pas nouveau ! Il y a toujours eu des gens pour réduire le Christianisme au niveau de règles et de prescriptions de toutes sortes! J'ai moi-même débuté ma vie chrétienne dans une église qui s'était attaché à toutes sortes de règles et de prescriptions fondées sur les ordonnances et les doctrines des hommes. Il n'y a pas tellement longtemps beaucoup de dénominations considéraient comme un péché de jouer aux cartes. Je ne parle pas ici du Poker, mais de jeux de Patience ou n'importe quels autres jeux semblable. Certaines dénominations ont enseignées que c'est un péché de boire n'importe quelle boisson contenant de la caféine. D'autres ont dit que c'est un péché de manger certaines sortes de viande, ou de manger certaines sortes de viande à certains jours de la semaine. Certaines dénominations ont enseignées que les femmes doivent seulement porter des robes et ne doivent jamais porter des pantalons. D'autres dénominations ont enseignées que les femmes pouvaient porter des pantalons, tant que la fermeture éclair était sur le côté ou dans le dos. Vous rappelez-vous de cela? La vie chrétienne doit être certainement plus que de porter une fermeture éclaire à la bonne place! L'apôtre Paul a écrit aux chrétiens de Colosses sur cette même question, en leur disant : « Pourquoi acceptez-vous de vous laisser imposer règlements et défenses. Ne prends pas ceci, ne mange pas de cela, ne touche pas ici, ne fais pas usage de cela!... Toutes ces choses matérielles ne sont-elles pas destinées à être consommées et à périr par leur usage même? Voilà bien les commandements et les enseignements des hommes! Les prescriptions de ce genre ont, il est vrai, bonne réputation et paraissent renfermer une grande sagesse. Elles semblent dénoter de la part de ceux qui s'y soumettent beaucoup de dévotion spontanée, d'humilité et de mépris de ce corps que l'on ne craint pas de mortifier sévèrement. En réalité, aucune de ces règles n'a la moindre valeur devant Dieu. Elles n'aboutissent qu'à nourrir l'orgueil des gens qui veulent se mettrent en valeur. » (Colossiens 2.20-23)
La religion a toujours eu la tendance à maximiser ce qui a le moins d'importance aux yeux de Dieu et à minimiser ce qui permet d'avoir une véritable relation avec Dieu. Voilà ce que Jésus a voulu enseigner à un scribe qui s'était approché de lui pour le mettre à l'épreuve dans l'évangile de Marc au chapitre 12, les versets 28 à 34. Il y souligne que ce qui doit motiver ma relation avec Dieu, c'est mon amour pour lui: en l'aimant de tout mon cœur, de toute mon âme, de toute ma pensée et de toute ma force.
Premièrement je dois m'engager à lui être fidèle, en l'aimant de tout mon cœur! Lors d'une cérémonie de mariage, lorsque les futurs époux s'expriment leurs vœux devant tous, chacun d'eux dit à l'autre les paroles suivantes: « Je renonce à toute autre et je m'engage à t'être fidèle, que ce soit dans la gloire comme dans le déshonneur, dans la richesse comme dans la pauvreté, dans la santé ou la maladie. Que Dieu soit témoin de l'engagement que je prends envers toi aujourd'hui! » Un mariage exige la fidélité exclusive. Quand je donne mon cœur à quelqu'un, je l'assure de ma fidélité. C'est la même chose dans mes rapports avec Dieu! Quand je lui donne mon cœur, je m'engage à lui être fidèle! Je lui dit: « Je t'appartiens Seigneur et je renonces à toutes les choses dans ce monde qui rivalise avec mon amour pour toi. » Dieu veut que je l'aime de tout mon cœur! Cet amour ne devient cependant possible que lorsque je reçois l'Esprit de Dieu en moi par suite de la purification de mes péchés, et cela à cause de mon acceptation de l'œuvre de Jésus-Christ à la croix du calvaire. Cette acceptation ne peut se faire par aucun autre que moi-même au moment où je prends réellement conscience de ma véritable condition spirituelle devant Dieu. (Pour vous assurer que vous avez réellement l'Esprit de Dieu en vous, je vous encourage à lire la réflexion sur:
Deuxièmement je dois cultiver mon engagement à la fidélité, en l'aimant de toute mon âme! Poussons un peu plus loin la comparaison avec le mariage! Quels sont les signes d'un mariage réussi: une belle maison, un revenu annuel de six chiffres, une nouvelle voiture, beaucoup d'enfants? Les signes d'un mariage heureux sont très différents! Vous pouvez dire qu'un couple est heureux si même après 10, 20, 30 ans ou encore plus ils se tiennent encore par la main; s'ils se regardent toujours d'une certaine façon; s'ils préfèrent être ensemble plutôt qu'être avec d'autres; s'ils se parlent encore à la fin de la journée; s'ils aiment rire ensemble. Ceci n'arrive pas par accident, je dois le cultiver. C'est la même chose concernant mon amour pour Dieu! Je dois cibler du temps pour le passer avec lui: en lisant sa Sainte Parole, la Bible, afin d'apprendre à toujours mieux le connaître puisque qu'il se révèle à moi dans sa Parole et en lui parlant dans la prière. Non pas un temps que je m'impose comme une règle à suivre parce que je sais que c'est ça que je dois faire. Non! mais comme je cible du temps avec ma femme parce que je désire passer du temps avec elle pour mieux la connaître afin de mieux l'aimer, voilà ce que devrait être mon amour pour Dieu! Mon motif ne devrait pas être un simple devoir à accomplir, ce qui n'apporte que fardeau et contrainte, mais parce que je veux aimer Dieu davantage!
Troisièmement je dois contrôler dans mes pensées ce qui affecte ma fidélité, en l'aimant de toutes ma pensée. « Un adolescent travaillait dans une librairie à temps partiel. Et parce qu'il n'était pas à temps plein, il n'était pas trop impliqué dans la plupart des choses qui s'y passaient. Mais il avait remarqué qu'il y avait un groupe d'employés qui semblaient toujours fâchées après quelque chose. Ils prenaient leurs pauses ensemble et critiquaient leur patron. Ils allaient déjeuner ensemble et critiqueraient leur patron. Ils socialisaient ensemble à l'extérieur du magasin et toutes leurs conversations semblaient tourner autour de leur insatisfaction au travail. Finalement, ils se sont approchés du patron et ont exigé que des changements soient faits ou autrement..! Le patron leur a répondu essentiellement : « Autrement… ? Alors il les a tous congédié. Cet adolescent ne faisait pas parti de ce groupe, mais un bon ami à lui s'y trouvait. Ce dernier lui a dit : je n'aurais jamais dû écouté ces gens. J'étais heureux avec mon travail avant que je n'aie commencé à écouter leur poison. » Le Psaume 1 souligne très bien cette vérité en disant: « Heureux celui qui ne suit pas les conseils des gens sans foi ni loi, qui se tient à l'écart du chemin des coupables, et qui ne s'assied pas avec ceux qui se moque de Dieu! » Nous devons contrôler ce qui entre dans notre esprit: ce que nous écoutons, qui nous écoutons, ce que nous lisons, ce que nous observons et à quoi nous pensons. Ne remplissons pas nos pensées de quoi que ce soit qui viennent attrister l'Esprit de Dieu qui habite en nous, et affecte ainsi notre communion avec Dieu!
Quatrièmement je dois persévérer à demeurer fidèle à Dieu, en l'aimant de toute ma force ! En fait je dois persévérer dans mon engagement envers lui, dans mes efforts à cultiver cette engagement et dans mes efforts à contrôler les pensées qui affectent ma fidélité envers lui. « Sur un vol de banlieusard en partance de Portland dans le Maine pour aller à Boston, Henry Dempsey, qui était le pilote, a entendu un bruit peu commun venant de l'arrière du petit avion. Il a alors confié les commandes à son copilote et est aller à l'arrière pour vérifier. Comme il atteignait la section arrière, l'avion a frappé une poche d'air et Dempsey a été jeté contre la porte arrière. Il a rapidement découvert la source du bruit mystérieux. On n'avait pas correctement fermé le loquet de la porte arrière avant le décollage ce qui fait qu'il a été immédiatement aspiré hors de l'avion au moment où il a percuté la porte. Le copilote, voyant la lumière rouge qui indiquait une porte ouverte, l'a signalé par radio au plus proche aéroport, demandant la permission de faire un atterrissage forcé. Il a annoncé que le pilote était tombé de l'avion et il a demandé une recherche d'hélicoptère dans ce secteur de l'océan. Après que l'avion ai atterri, ils ont trouvé Henry Dempsey se tenant sur l'échelle extérieure de l'avion. D'une façon ou d'une autre il avait attrapé l'échelle. Ils s'étaient tenu après cette échelle pendant dix minutes à une vitesse de 320 kilomètre heures et à une altitude de 4,000 pieds. Et ensuite, lors de l'atterrissage, il a préservé sa tête qui se trouvait à douze pouces du sol pour qu'elle ne frappe pas la piste d'atterrissage,. Ça a pris plusieurs minutes aux personnels de l'aéroport pour détacher les doigts de Dempsey de l'échelle. » C'est comme ça que nous devons persévérer à rester fidèlement attacher à Dieu.
Quelqu'un a dit: « Il n'y a aucune façon qui nous permettent d'aimer Dieu autant que lui nous aime! Je le sais, vous le savez, il le sait. Mais nous pouvons apprendre à l'aimer plus que nous ne l'aimons maintenant. Ce qui fait que notre amour peut grandir un peu plus à chaque jour. Au sein de notre société, nous sommes conditionnés à tomber en amour pour la durée d'un temps limité. Nous avons tendance à penser que l'amour est comme une émotion qui s'apaise finalement. D'aimer Dieu est plus qu'une émotion; c'est un style de vie. Il implique de lui donner la priorité, notre temps, nos pensées et le meilleur de nos efforts. Ce n'est pas une question de règle à suivre ou à ne pas suivre, c'est une question d'amour venant d'un cœur sincère et bien disposé. Et cet amour implique tout notre cœur, toute notre âme, toute notre pensée et toute notre force. »