Ce que la Parole de Dieu peut faire pour vous
Est-ce qu'il est possible de croire aux miracles? Le célèbre philosophe du 18e siècle, David Hume pensait qu'il n'était pas possible d'y croire. Il estimait que les miracles étaient si improbables qu'il était impossible de croire en eux. Croire qu'un miracle s'était produit exigerait selon lui le témoignage de gens possédant une très grande connaissance afin que ceux-ci ne puissent pas être trompés, un caractère à ce point parfait qu'ils ne pourraient pas chercher à tromper les autres, une si haute réputation que la honte qui les remplirait serait accablante s'ils avaient cherché à tromper les autres et que le miracle devrait se produire publiquement dans une partie célébre du monde afin que la détection de la fraude puisse être immédiatement découverte. Selon l'avis de David Hume, ces critères ne pourraient jamais être satisfaits. Hume admettait par contre qu'il connaissait des miracles s'étant produits en France "qui avait été immédiatement confirmé par des juges possédant une intégrité incontestable, certifié par des témoins hautement crédibles qui étaient considérés comme des gens de distinction, à une époque précise et sur le théâtre le plus éminent ce trouvant dans le monde." Cela semblait rencontrer ses critères, mais il rejetait quand même les miracles sur la base « de l'impossibilité absolue des événements de nature miraculeuse qui avaient été rapportés. »
C'était là l'attitude des gens qui entendaient et voyaient la puissance extraordinaire de la Parole de Dieu en travers du ministère de Jésus-Christ! Ils entendaient et ils voyaient sans comprendre.
Si nous cherchons à comprendre la Parole de Dieu, elle peut transformer notre coeur. Jésus disait dans son enseignement que le problème de l'homme est qu'il entend, mais il ne comprend pas. Ce n'est pas ici comme d'essayer de comprendre un problème de physique - autrement dit, une théorie complexe qui est au-delà de nos capacités intellectuelles. L'enseignement de Jésus n'était pas à ce point compliqué que personne ne pouvait comprendre ce qu'il disait! La capacité de comprendre la Parole de Dieu n'est pas en premier lieu une question d'effort intellectuel, c'est une question d'ouverture d'esprit et de volonté personnelle.
C'est un choix que nous faisons. Jacques le mentionne dans son épître lorsqu'il dit : « … Seulement ne vous bornez pas à écouter la Parole de Dieu; traduisez-la en actes, sans quoi vous risquez de vous faire illusion sur vous-mêmes. En effet, si quelqu'un se contente d'écouter la Parole sans y conformer ses actes, il ressemble à un homme qui observe son visage dans un miroir: à peine est-il parti, qu'il a déjà oublié ce qu'il a vu (et qui devrait être mis en ordre.) Par contre, si quelqu'un scrute attentivement la loi parfaite qui nous donne la vraie liberté et s'il l'étudie assidûment, s'il vit avec elle et lui demeure fidèlement attaché, il en arrive ainsi, non à écouter pour oublier, mais à agir ponctuellement d'après ce qu'il aura entendu. Un tel homme trouvera le bonheur en obéissant à la Parole. » ( Jac.1.22s )
Si nous la laissons prendre racine dans notre vie, nous trouverons la force et la sagesse pour faire face à nos problèmes. Les gens que j'ai connu dans ma vie qui ont été capable régulièrement de faire face aux épreuves , ce sont les gens qui se sont engagé à vivre selon les principes de la Parole de Dieu. Plus nous entendons la Parole de Dieu, plus nous connaissons la Parole de Dieu, le plus elle prend racine dans notre vie et le mieux nous sommes équipés pour faire face aux luttes et aux défies que la vie apporte à chacun de nous.
Si vous voulez comprendre l'importance de l'adversité dans la vie, prenez deux glands identiques d'un même chêne et plantez-les dans deux emplacements différents. Plantez le premier au milieu d'une forêt dense et l'autre sur une colline isolée. Voici ce qui arrivera. Le chêne debout sur une colline est exposé à chaque tourmente de la nature. En conséquence ses racines plongent profondément dans la terre et s'étendent dans chaque direction, s'enveloppant même autour des énormes rochers qui l'entour. De temps en temps il peut sembler que l'arbre ne produit pas assez rapidement - mais la croissance est souterraine. C'est comme si les racines savaient qu'elles doivent protéger l'arbre des éléments menaçants. En ce qui concerne le gland planté dans la forêt,il devient un jeune arbre faible, frêle - devant rivaliser avec des chênes géants pour des substances nutritives et de l'espace. Et puisqu'il est protégé par ses voisins, le petit chêne ne sent pas le besoin d'étendre ses racines pour de l'appui.
Lorsque je permets à la Parole de Dieu de prendre racine dans mon cœur : En le lisant. En l'écoutant. En la méditant. En le retenant. En l'apprenant… Je trouve la force et la sagesse pour faire face à la vie - avec tous ses problèmes, ses luttes et ses défis!
Si nous faisons d'elle notre première priorité dans la vie, elle nous aidera à conserver en ordre nos autres priorités. Stéphane Covey, l'auteur du livre « Les sept habitudes des personnes fortement efficaces » vendu à plus de 15 millions d'exemplaires jusqu'à présent, partage dans ce livre une grande illustration qui démontre puissamment le besoin de conserver fermement nos priorités. Il raconte qu'il a vu un leader, dans un séminaire pour gens d'affaires, montrer à son auditoire un grand vase en vitre vide pouvant contenir plusieurs gallons. Il a alors mis autant de roches dans le vase qu'il était possible d'en mettre et a demandé à l'auditoire : « Est-ce que le vase est plein? » Chacun a alors répondu qu'il était plein. Le leader a souri, et a ensuite versé du gravier dans le vase, lequel a alors rempli les crevasses entre les roches. Il leur a demandé de nouveau, « Est-ce que c'est plein? » Ils avaient saisi l'astuce et ont répondu que probablement que non. Il a alors pris du sable et l'a versé dans le vase et a demandé, « Maintenant est-ce que c'est plein? » Ils avaient appris leur leçon et lui ont alors répondu : « Non! » Et ils avaient raison! Le leader a alors rempli le vase avec de l'eau. Ensuite il a dit : « Quel est selon vous le point que je veux apporter? » Quelqu'un a dit, « Bien, il y a des trous et si vous y travaillez vraiment, vous pouvez toujours travailler de plus en plus dans votre vie. » Il a alors répondu : « Ce n'est pas le point! Le point est celui-ci : si je n'avais pas mis les roches en premier, je n'aurais jamais pu mettre le reste par ordre de priorité ensuite! »
Assurons-nous de mettre dans notre vie la grande substance d'abord. La Parole de Dieu devrait être « le rocher » dans notre vie; le reste servant seulement de remplissage autour de ce rocher. Jésus a dit : « Là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur » (Matt.6.21). J'aimerais vous encourager à faire de la Parole de Dieu votre trésor.
Jean Calvin a dit : « Nous devons observer que la connaissance de Dieu que nous sommes invités à cultiver n'est pas celle qui, se contentant de spéculation vide, ne fait que flotter dans le cerveau, mais une connaissance qui sera rendu évidante de façon substantielle et fructueuse chaque fois qu'elle est parfaitement comprise et enracinée dans le coeur. »