Dieu s’est révélé, le connaissons-nous? (2e partie)
Un acteur de grand renom a un jour été honoré lors d'un banquet. Après les cérémonies du dîner, on a demandé à l'acteur de réciter quelque chose pour le plaisir des invités. Il y consenti et demanda s'il y avait quelque chose en particulier que l'auditoire aimerait entendre. Il y eu un cour silence et ensuite un vieil ecclésiastique se leva. « Pouvez-vous, monsieur, » a-t-il dit, « récitez le Psaume 23? » Un regard étrange s'est alors fait remarquer sur le visage de l'acteur, et pour un cour instant, ce dernier est demeuré muet. Se reprenant néanmoins assez rapidement, l'acteur lui a répondu : « Je veux bien monsieur - et je le ferai, mais à la condition qu'après l'avoir récité, vous, mon ami, fassiez la même chose. » « Mais je ne suis pas un homme d'une grande élocution, » répondit l'ecclésiastique étonné. « Cependant, si vous le souhaitez, je ferai ainsi. » De façon impressionnante l'acteur a commencé à réciter le Psaume, tenant son auditoire dans la fascination. Lorsqu'il eut terminé, un grand éclat d'applaudissements s'est fait entendre dans l'auditoire. Après que les applaudissements eurent cessés, le vieil ecclésiastique s'est levé pour monter sur l'estrade. L'auditoire était assis dans un profond silence. Le Psaume fut récité et quand l'ecclésiaste eut terminé, il n'y eu aucun son le plus léger d'applaudissements, mais ceux dans l'auditoire qui avait les yeux encore sec avaient leurs têtes baissées. L'acteur de grand renom, mis la main sur l'épaule du vieil ecclésiastique, et avec une voix tremblante, s'est exclamé en s'adressant à gens dans la salle : « J'ai atteint vos yeux et oreilles, mes amis, mais cet homme a atteint vos cœurs. Je connais le Psaume 23, mais cet homme connaît le Berger du Psaume 23."
Comment pouvons-nous en arriver à connaître Dieu?
J.I. Packer, l'auteur du livre « Connaître Dieu » a écrit : « Il est clair que « connaître » Dieu est une entreprise nécessairement plus complexe que « connaître » un homme; de même que « connaître » mon voisin est quelque chose de plus complexe que « connaître » une maison, un livre ou même une langue. Plus l'objet est complexe, plus la connaissance est complexe. On peut arriver à connaître quelque chose d'abstrait, une langue par exemple, en l'étudiant. On peut arriver à connaître quelque chose d'inanimé : le mont Blanc ou le musée du Louvre, par exemple, par l'exploration ou la visite. Ces activités, bien qu'exigeant un effort de concentration, sont relativement simples à définir. Mais les choses se compliquent considérablement lorsque l'on aborde le problème de la connaissance des êtres vivant. Car il ne suffit pas de connaître l'histoire d'un être vivant pour pouvoir prétendre le connaître; encore faut-il savoir comment il est susceptible de réagir et de se comporter en certaines circonstances bien déterminées. Lorsque l'on dit : « Je connais ce cheval », cela ne signifie généralement pas seulement : « Je l'ai déjà vu » ( encore qu'il soit possible d'utiliser cette expression dans ce sens uniquement ), mais plutôt : « Je connais son comportement et je peux vous dire comment il faut le mener ». Mais pour savoir cela, il faut s'être familiarisé, au préalable avec l'animal, l'avoir vu en action et avoir essayé de la mener soi-même. Les choses se compliquent encore lorsqu'il s'agit d'être humains; car, contrairement aux chevaux, les gens ne montrent pas tout ce qu'ils ont au fond du cœur. Quelques jours suffisent pour connaître tout ce que l'on peut connaître d'un cheval, mais il est possible de passer des mois et des années auprès de quelqu'un, et d'être encore obligé d'avouer, après tout ce temps, qu'on ne le connaît pas vraiment. Nous reconnaissons qu'il existe différents degrés de connaissance. De quelqu'un, nous dirons, suivant le cas, que nous le connaissons « bien », « pas très bien », « assez pour lui serrer la main », « intimement », voire « parfaitement ». Tout dépend de la façon dont il s'est ouvert à nous. Le degré et la qualité de la connaissance que nous aurons de quelqu'un dépendra donc plus de lui que de nous. La connaissance que nous en aurons dépendra plus de son accord que de mes efforts. »
Il en est également ainsi de Dieu. La connaissance que nous pouvons avoir de Dieu repose sur 2 sources ! C'est là ce que j'ai désirer développer dans la prédication qui vous est offerte cette semaine. Vous pouvez l'écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant »