Une vie de travail sans regrets
Ceux qui ont eu le privilège d'assister aux matchs de la Série mondiale en 1970 n'oublieront jamais les prouesses défensives de Brooks Robinson (1955-1977). Les jeux défensifs inimaginables pour nous mortels se succédèrent sans arrêt devant des Reds de Cincinnati médusés. Avec son seul gant, Robinson priva les Reds de 3 victoires. Il constitua la différence entre les deux équipes, Baltimore gagnant en 5 rencontres et Robinson fut nommé le joueur par excellence de la série. Offensivement, Robinson frappait toujours en temps opportun, comme le témoigne sa moyenne à vie de .348 en Série de championnat. En saison régulière, Robinson a conservé une moyenne de .267, produisant 1357 points et frappant 268 circuits. Brooks remporta même le titre de joueur le plus utile à son équipe en 1964, menant l'Américaine avec 118 points produits pour une moyenne de .317. Il porta les couleurs d'une seule équipe durant sa carrière de 23 ans, celle des Orioles de Baltimore. Il est, sans l'ombre d'un doute, le meilleur joueur de troisième coussin défensif de l'histoire. En 1977, près de la fin de sa carrière, les supporters de Baltimore avaient préparé « un Jour Spécial » pour Brooks Robinson. De grands hommages lui ont été payés par des coéquipiers et des joueurs opposés. Brooks a été salué pour sa carrière remarquable, son jeu brillant, son franc-jeu remarquable et sa direction d'équipe. Quand un journaliste lui a demandé comment il aimerait qu'on se rappelle de lui, il a répondu : Dites : « Il aimait ce qu'il faisait. »
Il faisait ce qu'il aimait, et il aimait ce qu'il faisait. Il est vrai que c'est ma vision de la vie qui fait la différence entre : aimer ou détester son travail. Notre attitude face au travail est importante parce que nous passerons environ 40 % de notre durée de vie au travail. Pourtant beaucoup de gens se sentent pris au piège dans leur travail et ils ne voient pas la façon de s'en sortir.
Dans un rapport récent fait par Linda Duxbury de « l'École des affaires à l'Université Carleton, à Ottawa » et Chris Higgins de la « Richard Ivey School of Business à l'Université Western Ontario, à London », intitulé : « L'équilibre - Vie et Travail - dans le Nouveau Millénaire : Où sommes-nous ? Où devons-nous aller? ( traduction libre), » les auteurs affirment que beaucoup de Canadiens trouvent très difficile d'équilibrer leurs différents rôles dans la vie comme employeur, employé, parent et conjoint. Ces charges de travail accrues engendrent plus de stress, une santé mentale et physique qui dépérit, un absentéisme accru, une satisfaction allant en diminuant face à son travail et un faible sentiment d'obligation envers les employeurs. Duxbury dit: « Nos données démontrent que l'incapacité d'équilibrer le travail et la vie de famille est un problème rencontré par chacun. Il affecte l'employeur, l'employé, les collègues de l'employé, la famille de l'employé et la société canadienne dans l'ensemble. » L'estimation de l'absentéisme dû aux conflits « vie et travail » coûte milliards par année à la sociétés canadiennes, lesquels résultent en visites supplémentaires chez le médecin, ce qui ajoute $ 425 millions annuellement au coût des services médicaux.
L'ancien entraîneur des Cow-boys de Dallas, Tom Landry, a dit : « Quand les gens ne trouvent pas de joie à faire ce qu'ils font, ils ne le font pas aussi bien. »
Quel avantage celui qui travaille peut-il retirer de la peine qu'il se donne? C'est la question à laquelle j'ai cherché à répondre dans la prédication qui vous est offerte cette semaine et qui est tirée de Ecclésiaste 3.1-9. Vous pouvez l'écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant»