De l’espoir pour ceux qui sont meurtris

Robert J. Morgan, un auteur bien connu à raconté ce qui suit : « J’ai dû passer la nuit, lors d’un voyage, au dernier étage d’un autel délabré de Porto Alegre, la plus grande ville au Brésil méridional, et cet hôtel semblait prêt à s'effondrer. J’étais monté avec un ami à notre chambre au dernier étage dans un ascenseur minuscule qui grinçait de toutes parts. De notre fenêtre je voyais des taudis s’étendant loin au-dessous de moi et je me suis senti mal à l’aise. Ce soir-là j'ai prié : "Seigneur, protège-nous du feu au cour de cette nuit. Tu peux voir que nous sommes au sommet d'un hôtel délabré. Ce n’est rien d’autre qu'un piège à feu. Il n'y a pas de caserne de pompiers près d’ici et il n’y a même pas d'escaliers de secours. Seigneur, tu sais que cette vieille construction imposante s’enflammerait en une seule seconde. Seulement une étincelle, et le feu prendrait! Et, Seigneur, tu as vu tous ces cartons empilés de Marlboro qui sont vendus dans les rues et cet hôtel est plein des gens qui s'endorment avec une cigarette dans leurs bouches..." Lorsque j'ai fini de prier, j'étais à bout de nerf et j'ai à peine fermé l’œil de toute la nuit. Le matin suivant, je me suis rendu compte que ma prière à l’heure de coucher s'était concentrée sur mes émotions négatives plutôt que sur les promesses rassurantes de Dieu et j'ai appris une vérité importante : à moins que nous ne plaidions dans la foi, nos prières peuvent nous faire plus de mal que de bien. »

Vous savez, il y a trois sortes de personnes dans ce monde : ceux qui ont été accablés, ceux qui le sont présentement et ceux qui le seront. Cela nous arrive de toutes sortes de manières : par les circonstances de la vie, ou bien par des amis, ou par des gens en qui nous avons confiance, ou même par notre propre faute.

Pendant une période sombre de la vie d'Abraham Lincoln, lorsqu'il avait l'âge relativement jeune de 32 ans, il a écrit : « Je suis présentement l'homme le plus misérable qui soit. Si ce que je ressens était le lot de chaque famille en ce monde, il n'y aurait pas un seul visage heureux sur cette terre. Si j'arriverai un jour à devenir meilleur que je ne le suis je ne peux pas dire; je présage avec frayeur que je n'y arriverai jamais. De rester comme je suis m'est impossible; il m'apparaît très clairement que je dois soit mourir ou être meilleur. » Il est difficile de croire que ces paroles ont été écrites par un des plus grands leaders au sien de la nation américaine. Et il est difficile de croire que des années plus tard ce même homme désespéré était capable d'écrire : « L'année qui se termine a été remplie des bénédictions qu'apportent des champs féconds et des cieux salubres. Cette générosité nous apporte tellement de joie que nous sommes enclins à oublier la source dont elle provient. » Les premières années d'Abraham Lincoln ont été remplies d'échec, et cependant les dernières de sa vie - quoique certainement pas exempt de lutte - ont été des années de bonheur, de réalisations, d'exploits et de succès. À cause de sa capacité à survivre aux meurtrissures, Lincoln a éprouvé dans cette vie la profusion des bénédictions de Dieu. Il n'a pas renoncé à l'espoir, même quand il estimait qu'il n'avait aucune raison d'espérer.

Ce même espoir vous est offert également. Dans la prédication de cette semaine, j’ai désiré vous montrer comment nous pouvons tous sortir victorieux des meurtrissures que cette vie peut nous apporter. Les solutions ne sont pas toujours faciles, mais elles sont possibles. J’y souligne des vérités que vous avez besoin de réaliser et qui peuvent très certainement vous permettre de retrouver un sens à votre vie. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant ». Que Dieu vous bénisse, comme seul lui peut le faire.


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