Comment faire face aux situations angoissantes

Un photographe pour le National Géographique a été assigné pour prendre des photos sur un énorme feu de forêt. Vu qu’il y avait trop de fumée pour en prendre à terre, il a appelé un aéroport local et a demandé s'il pourrait louer un avion. "Aucun problème," lui a-t-on répondu. " Amenez-vous et nous en aurons un de préparé, prêts à partir." Quand il est arrivé à l'aéroport, un avion se réchauffait près de la piste de décollage et d'atterrissage. Le photographe a sauté dedans et a dit : "Allons-y ! Allons-y !" Le pilote a placé l'avion face au vent et bientôt ils étaient en air. Le photographe a regardé par la fenêtre et a dit au pilote : " Volez sur le côté Nord du feu et faite trois ou quatre passes à basse attitude." Le pilote lui a alors dit : "Pourquoi voulez-vous faire cela ?" Le photographe lui a dit : " Parce que je vais prendre des photos. Je suis photographe." Alors le pilote a ravalé sa salive et a dit : "Vous voulez dire que vous n’êtes pas l'instructeur de vol ?"

C’est là un bon exemple d’une situation angoissante. Il y a des évènements comme cela qui arrive dans la vie, où nous pouvons littéralement paniquer. Par exemple, quand une personne manque de temps pour finaliser un travail important dans les limites convenues, comme lorsque vous avez en temps limite pour remettre un examen de fin d’année ou un rapport important à la compagnie pour laquelle vous travailler; ou lorsqu’on n’a pas l'argent pour payer une facture importante; ou lorsque qu’on se réveille au milieu de la nuit avec le bras gauche engourdi; ou lorsqu’on sent une bosse sous sa peau; ou lorsqu’on fait face à la fugue de son enfant, sans savoir où il se trouve.

Habituellement, lorsque les gens paniquent, ils deviennent complètement désemparés. Certains font face à la panique plus courageusement, mais très souvent c’est une tentative de masquer sa crainte. Mais quel que soit ce que nous pouvons laisser voir extérieurement, le résultat intérieur est le même : nous devenons la plupart du temps désemparé et impuissants.

L'angoisse moyenne d'une personne renferme :

  • 40 % - de choses qui n'arriveront jamais
  • 30 % - de choses en rapport avec le passé qui ne peuvent pas être changées
  • 12 % - de critique de la part des autres, fausse la plupart du temps
  • 10 % - de problèmes de santé, qui empirent avec le stress
  • 8 % - de problèmes réels auxquels nous ferons face de toute façon

Il faut dire premièrement, que l’angoisse n’est pas un péché ! C’est une émotion naturelle, comme la peur ou la colère. Ces émotions font partie de notre personne, Dieu les a placés en nous pour notre protection. Elles peuvent être un instrument pour notre bien ou pour notre malheur. La peur peut nous préserver du danger, ou être une émotion qui nous indique que ce que nous avons fait est mal, par exemple lorsque nous avons peur d’être découverts suite à une mauvaise action de notre part. C’est la même chose concernant la colère, ou toutes autres émotions faisant partie de notre être intérieur.

Même les grands hommes de Dieu ont connu leur temps d’angoisses, autant dans l’Ancien que dans le Nouveau Testament ! Même Jésus a expérimenté ce sentiment: En Matthieu 26:37, lorsque Jésus était dans le jardin de Gethsémané, on peut lire : « Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. » Si Jésus, qui a vécu sans jamais péché, a fait lui-même l’expérience pénible de l’angoisse, alors qui parmi nous peut y échapper ? Le vrai problème commence lorsqu’on se met à l’écoute de notre angoisse. Alors celle-ci nous conduira là où nous ne voudrions pas aller : La dépression, le suicide, l’abandon de Dieu.

Alors, que pouvons-nous faire lorsque nous sommes angoissé ? C’est la question à laquelle je me suis attachée dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant ». Que Dieu vous bénisse, comme seul lui peut le faire.


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