L’extraordinaire richesse de la Grâce !
Jeremy Bentham est né le 15 février 1748 à Londres et mort le 16 juin 1832 dans la même ville. Il était un philosophe, jurisconsulte et réformateur britannique. Révolté par les abus régnants dans la justice de son temps, il s’est consacré à la réforme du droit. Il avait pour principe fondamental que le but de la législation comme de la justice est « le plus grand bonheur du plus grand nombre d’hommes ». Avant sa mort, Bentham a donné des ordres pour que sa fortune entière soit remise à l’University College Hospital à Londres à condition que son corps soit préservé et présent aux réunions du conseil d'administration de l'hôpital. Ses vœux ont été honorés et chaque année, à ce jour, Bentham est roulé à la table du conseil et le président dit : « Jeremy Bentham, présent, mais non-votant. »
C’est une bouffonnerie ! Il ne lève jamais sa main pour voter sur une motion, et il ne présente jamais de recommandation ; et il n’a aucunement conscience de ce qui se passe dans ces réunions et n’a aucune véritable relation avec le comité, parce qu’il est mort depuis 173 ans !
L’apôtre Paul commence le deuxième chapitre de sa lettre aux Éphésiens de cette façon : « Nous étions morts (spirituellement) par nos offenses et par nos péchés, dans lesquels nous marchions autrefois…. », et il a mentionné dans sa première lettre aux Corinthiens (1 Cor. 2.14-15) : « L’homme qui n’a que ses facultés naturelles n’est pas en mesure de percevoir ce qui vient de l’Esprit de Dieu : il n’accepte pas ses dons et n’admet pas les vérités spirituelles ; elles sont, à ses yeux, “ pure folie ” et il est incapable de les comprendre.
En ce sens qu’il n’a nullement conscience de la vie de Dieu et aucune véritable relation avec lui ! Il est incapable de percevoir ce qui vient de Dieu. Il possède bien une certaine connaissance sur l’existence de Dieu, mais aucune relation authentique avec lui.
Remarquez comment l’apôtre Paul développe cette section dans sa lettre aux Éphésiens : « Nous étions morts……v.1-3….. Mais Dieu…. nous a rendu vivant avec Christ …v.4…, afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ…v.7… »
La Grâce est au centre de ce passage ! Nous pouvons mesurer la richesse de la Grâce de Dieu de deux façons : premièrement, à la lumière de ce que nous étions auparavant ; et deuxièmement, à la lumière de ce que nous sommes devenus par notre foi en Jésus-Christ. C’est là le cœur de l’enseignement de l’apôtre Paul et que j’aimerais regarder avec vous dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écouter ». Que Dieu vous bénisse.
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