La sagesse infiniment variée de Dieu !

Lorsque la tour d'Alexandre Gustave Eiffel fut construite en 1887 pour une exposition internationale, sa structure était regardée par les citoyens de la ville comme monstrueuse. Ils exigeaient qu'elle soit détruite aussitôt le concours terminé. Le chantier débuta le 28 janvier 1887 en suscitant d'ardentes hostilités. Dès le premier coup de pioche, Eiffel dut faire face à toutes sortes d’opposition : une « Protestation des artistes » contre son édification est signée des noms les plus remarquables ; une grève retentissante des ouvriers qui se voient octroyer des salaires exorbitants (pour l’époque) à la mesure, selon eux, des risques encourus ; les journalistes du temps qui écrivaient : « À peine finie, la tour s’écroulera et tuera des milliers de Parisiens » ; « Arrivés au sommet, les visiteurs seront asphyxiés » ; « Le tout s’enfoncera sous terre créant un véritable cataclysme »… Cependant, dès l’instant où Alexandre Gustave Eiffel conçut son architecture, il la défendit loyalement contre ceux qui voulaient la détruire ; car il savait qu’elle était destinée à la grandeur. De sorte que les Parisiens assistent, mi — hébétés – mi-émerveillés, à la majestueuse élévation de l'édifice, au « rythme incroyable » de douze mètres par mois. Le 14 juillet 1888, le deuxième étage est atteint ; le 31 mars 1889, le troisième est terminé. Ce fut une stupéfiante prouesse technique, une remarquable rapidité d'exécution (26 mois) permettant à la Tour, « la plus haute du monde » d’être inaugurée, deux ans plus tard, le 31 mars 1889. À partir du 15 mai suivant, le monument est ouvert au public qui se déclare émerveillé non seulement par la vue, mais surtout par les ascenseurs hydrauliques « ultras rapides » et tout à fait novateurs. Et, en moins de six mois, jusqu'à la clôture de l'Exposition universelle, le 6 novembre suivant, la Tour recevra deux millions de visiteurs. Elle fait aujourd’hui partie des merveilles architecturales du monde moderne.

Il existe en ce monde l’édification d’une architecture des milliards de fois plus importante que la tour Eiffel. Il s’agit de l’édification de l’Église de Jésus-Christ.

Celui qui la construit, Jésus, a une bien plus grande fidélité à son égard que celle d’Alexandre Gustave Eiffel envers sa tour ! Il a donné sa propre vie pour l’édification de l’Église ! Sa loyauté envers celle-ci est de beaucoup supérieure à celle d’Eiffel ; l’opposition à son édification est de beaucoup plus importante que celle rencontrée par Alexandre Gustave Eiffel ; la gloire qui lui est réservée va bien au-delà de tout ce qui peut être imaginé par l’ensemble de la population de ce monde ; et les spectateurs sont de loin beaucoup plus importants, et leur émerveillement est de beaucoup plus grand que ceux assistant à l’édification de la tour Eiffel !

Les anges, nous dit l’apôtre Paul dans sa lettre à l’Église d’Éphèse, en sont les premiers spectateurs. J’aimerais donc, dans la prédication de cette semaine, vous inviter à découvrir avec eux ce qui les émerveille dans l’édification de l’Église de Jésus-Christ. Vous pouvez le découvrir en clinquant sur : « Écouter ». Que Dieu vous bénisse.


Écouter

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