Les besoins d’un désespéré
Un homme demanda un jour à son ami : « Quel genre de fleur as-tu à la boutonnière ? « Eh bien, c’est un chrysanthème, » lui répondit son ami. « Elle ressemble à une rose. » « Non, tu te trompes. C'est un chrysanthème, » insista-t-il. « Épelle-le » lui dit l’homme. « K-r-i-s— , non c'est K-h-r-y—, non ça doit être C-r-i-s — sapristi, tu as raison. C'est une rose. »
Cet homme avait un problème entre ce qu’il croyait et ses convictions ! J’aimerais vous donner la différence entre une conviction et une croyance, selon la Cour suprême des États-Unis d’Amérique :
« Une croyance est une confiance très forte, à laquelle nous tenons énergiquement. Vous pouvez investir votre vie entière au service d’une croyance et pouvez aussi donner la totalité de votre richesse matérielle au nom de celle-ci. Vous pouvez également chercher énergiquement à gagner les autres à votre croyance. Vous pouvez enseigner cette croyance à vos enfants et la Cour suprême possédera encore la liberté de décider que c'est là une préférence. Une préférence est une croyance forte, mais une croyance que vous changerez selon les circonstances (comme l’homme à la boutonnière).
Comme exemple : 1) concernant la façon dont vous vivez la pression ; si votre croyance est telle que vous avez besoin que les gens se tiennent à vos côtés avant que vous vous releviez, votre croyance n’est qu’une préférence, pas une conviction, 2) au sein de la pression familiale, 3) devant un procès, 4) en prison, 5) devant une menace de mort ; seriez-vous prêt à mourir pour vos croyances ? Une conviction est une croyance que vous ne changerez pas. Pourquoi ? Parce qu’un homme croit que son Dieu l'exige de lui. Les préférences ne sont pas protégées selon la constitution ; les convictions le sont. Une conviction n'est pas quelque chose que vous découvrez, c’est quelque chose que vous avez comme but dans votre cœur. Les convictions intérieures se verront toujours à l'extérieur, dans le style de vie d'une personne et dans sa fermeté à les conserver. »
C’était là le témoignage de Job dans sa vie ! Ce qui ressort le plus dans la vie de cet homme, c’est sa piété fondée sur ses convictions ! De sorte que Dieu a pu dire de lui à Satan : « As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. » (Job 1.8)
Ce qui soutenait surtout Job dans son épreuve, c’est la conviction exprimée au chapitre 6, verset 9 et10 : « Qu’il plaise à Dieu de m’écraser, qu’il étende sa main et qu’il m’achève ! Il me restera du moins une consolation, une joie dans les maux dont il m’accable, jamais je n’ai transgressé les ordres du Saint. »
Il était convaincu que le péché n’était pas à l’origine de ses épreuves. Non pas qu’il se croyait sans péché, mais que le péché n’était pas à l’origine de ses malheurs. Dieu nous fait connaître dès le début de ce livre que Job avait raison sur ce point.
Ce qui nous permet le plus de passer au travers des temps difficiles, ce sont nos convictions ; surtout concernant la personne et les promesses de Dieu. C’est généralement la première chose que Satan veut chercher à détruire. J’aimerais donc vous inviter à regarder avec moi dans la prédication de cette semaine, ses tactiques les plus fréquentes pour y parvenir. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant »
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