Il faut qu’il croisse, et que je diminue
Gladys Aylward est née à Londres en 1904. Elle a travaillé pendant plusieurs années comme femme de chambre, jusqu’au jour où elle a assisté à une réunion de réveil où le prédicateur encourageait ses auditeurs à consacrer leur vie au service de Dieu. Gladys a répondu au message et quelque temps après fut convaincue que le Seigneur l’appelait à proclamer l'Évangile en Chine. — À l'âge de 26 ans, elle est devenue stagiaire au Centre de Mission intérieure de Chine à Londres. Elle y a à ce moment-là entendu parler d'une missionnaire de 73 ans, madame Jeannie Lawson, qui cherchait une femme plus jeune pour continuer son travail. Gladys lui écrivit et madame Lawson lui répondit qu’elle serait acceptée si elle pouvait se rendre en Chine. — Elle n'avait pas assez d'argent pour le prix du bateau, toutefois assez pour le prix d’un train. En conséquence, au mois d’octobre 1930, elle quitta Londres avec son passeport, sa bible, ses billets et deux livres et neuf pennies, pour voyager jusqu’en Chine par le Chemin de fer transsibérien, malgré le fait que la Chine et l'Union soviétique étaient engagées dans une guerre non déclarée. — Gladys Aylward, la femme de chambre de l'Angleterre, est devenue une des missionnaires les plus célèbres du vingtième siècle, une femme qui a été appelée « la femme missionnaire célibataire la plus célèbre dans l'histoire moderne. » Un film populaire fut produit relatant sa biographie et elle fut invitée à dîner avec la Reine Élisabeth et le Prince Philip. Mais la chose la plus notable dans la vie de Gladys fut son acharnement au travail, son humilité et son empressement à se rendre disponible pour Dieu. — Elle a dit une fois, « je n'étais pas le premier choix de Dieu pour ce que j'ai fait pour la Chine. Il y avait quelqu'un d'autre... Je ne sais pas qui il était. Mais, il était le premier choix de Dieu. Je ne sais pas ce qui est arrivé. Peut-être qu’il est mort. Peut-être qu’il ne désirait pas y aller... Et Dieu a regardé en bas... Et il a vu Gladys Aylward. » — Le Seigneur ne recherche pas la capacité, il cherche la disponibilité. Il désire un cœur humble qui peut dire : « Me voici Seigneur, envoie-moi ! »
L'humilité s’acquiert lorsque nous détournons les yeux de nous-mêmes afin de chercher à devenir ce que Dieu désire pour nous. Elle consiste à mettre de côté nos intérêts personnels dans la seule intention d’adopter les désirs et les buts de Dieu dans notre vie, et d’en arriver à dire : Me voici Seigneur, utilise-moi uniquement pour ta gloire !
Dieu emploie souvent les épreuves et l'adversité pour nous humilier, afin d’aligner nos pensées de manière à nous conduire à considérer les choses comme lui les voit. L'humilité est quelque chose que Dieu développe en nous par la puissance de Son Esprit.
Le meilleur exemple d’humilité, à part Jésus, fut sans doute Jean-Baptiste ! Il a accompli son ministère dans une profonde humilité ! C’est là le témoignage qui lui est rendu par l’apôtre Jean dans son évangile. Nous pouvons y retirer deux observations importantes concernant l’humilité ! J’aimerais les regarder avec vous dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant ». Que Dieu vous bénisse.
Écouter
Vous pouvez écouter l'intégrale de cette réflexion en MP3.