Les réalités de la foi chrétienne

Un homme, avec des douleurs localisées dans la poitrine, s'est un jour présenté au cabinet du docteur Maurice Rawlings, un cardiologue qui n'avait aucune croyance particulière, excepté un attachement vague au christianisme par son éducation. Ce docteur lui fit faire un « test d'effort », afin de déterminer la nature de son affection : Il eut la malchance d'être l'un des rares cas où l'électrocardiogramme ne se contente pas de devenir irrégulier. Le cœur s'arrêta complètement. Il eut une crise cardiaque et s'effondra, mort, dans son cabinet. Jusque-là, rien d'anormal ! Les techniques de réanimation appliquées rapidement permettent souvent le retour à la vie du malade. Massage cardiaque externe, masque à oxygène, stimulateur cardiaque... tout était mis en œuvre pour garantir la survie de notre homme. Cependant, son retour réservait au Dr Rawlings une surprise qui devait bouleverser sa vie, le forçant à étudier très sérieusement le problème de la mort. Voici ce qu'il raconte dans son livre, Au-delà des portes de la mort : « Le malade commença à revenir. Mais chaque fois que j'interrompais le massage pour manipuler les instruments ou pour toute autre raison, il perdait à nouveau conscience, les yeux révulsés, le dos arqué sous l'effet des convulsions, cessait de respirer et mourait de nouveau. Chaque fois que les battements du cœur et la respiration reprenaient, le malade hurlait :

- Je suis en enfer ! Il était terrifié et me suppliait de l'aider. Puis, je remarquai l'expression véritablement effrayée de son visage. Il avait des contractions grotesques des muscles du visage, exprimant l'horreur. Ses pupilles étaient dilatées, il transpirait et tremblait. Habitué aux malades dans un état de choc émotionnel, je ne le pris pas au sérieux. Je me rappelle lui avoir dit :

- Je suis occupé. Ne m'embêtez pas avec votre enfer avant que j'aie terminé de vous poser le stimulateur. Mais l'homme parlait sérieusement et j'ai fini par comprendre qu'il avait réellement des problèmes. Je n'avais jamais vu quelqu'un d'aussi terrorisé. Du coup, je me mis à travailler fiévreusement, et vite ; de quoi bouleverser toute personne ayant un brin de compassion !

Dès que l'état du malade le permit, il fut transféré dans un autre hôpital. Deux jours plus tard, Rawlings alla voir son patient, et lui demanda de lui décrire l'enfer qu'il avait vu. Il ne se souvenait de rien de négatif, sa mémoire avait enregistré la rencontre avec sa mère dans une gorge baignée de magnifique couleur. Cette description était bien loin de son premier témoignage ! » Rawlings écrit : « De telles circonstances expliquent peut-être pourquoi, paradoxalement, la littérature n'a jusqu'ici rapporté que de bons cas. Quand l'interrogatoire du malade se trouve retardé, pour une raison ou pour un autre, cela peut laisser à l'expérience le temps de s'imposer à l'esprit, de telle sorte que la malade est en mesure de la raconter, tandis que la mauvaise expérience est, pour ainsi dire, effacée de la mémoire. »

Cet événement dramatique allait pousser le Dr Rawlings à étudier plus en détail ces phénomènes. Sa fonction de cardiologue lui attribuait l'avantage décisif de parler avec un mourant “ sur le vif ”, sans attendre des heures ou des jours après l'événement. Commentant les travaux de ses prédécesseurs, il écrit : « Au terme de mes observations, je suis convaincu que les récits publiés par le docteur Raymond Moody, le docteur Kübler-Ross et plus tard par les docteurs Karlis Osis et Erlendur Haraldsson sont correctement rapportés par les auteurs, mais que les malades ne se sont pas souvenus de tout ou n'ont pas tout dit.

J'ai constaté que la plupart des mauvaises expériences sont très vite reléguées dans le subconscient du malade. Il semble que ces mauvaises expériences soient si douloureuses et si génératrices d'instabilité qu'elles sont effacées de la mémoire consciente de telle sorte que seules subsistent les expériences agréables ou pas d'expérience du tout (...). Ni Kübler-Ross, ni Moody n'ont, à ma connaissance, réanimé le moindre malade ni n'ont eu la possibilité de réaliser leurs interviews sur le vif. En interrogeant de nombreux malades que j'avais personnellement réanimés, je constatais avec stupéfaction que les mauvaises expériences sont fréquentes. »

Est-ce une simple déduction purement fictive de la part du Dc Rawligns ou est-ce une expérience authentique ? Ce qui est des plus intéressant, c’est que l’apôtre Paul confirme les conclusions du Dc Rawlings, en soulignant dans sa lettre aux chrétiens de Rome la source de toutes ces expériences terrifiantes au moment de la mort ! Voilà ce que je vous invite à découvrir avec moi dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l'écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant »