Comment pouvons-nous affronter la pire des menaces ? - Partie 2
Il y a un conte concernant le grand acteur anglais William Charles Macready. Il connu son premier succès le 7 juin 1810, lorsqu’il joua le rôle de Roméo à Birmingham dans le centre de l'Angleterre. Un prédicateur éminent lui a une fois dit : « J’aimerais que vous m'expliquiez quelque chose. » « Bien, que voulez-vous savoir ? Je ne sais vraiment pas ce que je pourrais expliquer à un prédicateur. » « Quelle est la raison de la différence entre vous et moi ? Vous apparaissez devant les foules nuit après nuit avec de la fiction et les foules viennent de partout pour vous écouter. Je prêche la vérité essentielle et immuable et je n’attire aucunement les foules. » La réponse de Macready fut celle-ci : « C'est tout à fait simple. Je peux vous dire la différence entre nous. Je présente ma fiction comme si c'était la vérité ; vous présentez votre vérité comme si c'était de la fiction. »
Une explication, à mon sens plus plausible, est que la fiction que présentait Macready ne dérangeait nullement le diable. Elle faisait partie de son système pour engourdir les gens de ce monde, tandis que le diable se sentait menacer par la prédication de l’Évangile. Alors, il attaquait ce prédicateur en le troublant dans son esprit et ses émotions par le manque d’assistance lors de ses croisades d’évangélisation. Le but de diable était simple : il cherchait à ébranler le prédicateur dans ses convictions en le faisant regarder au résultat plutôt qu’à sa fidélité à prêcher l’Évangile !
J’aimerais vous apporter la différence entre une conviction et une simple croyance, selon la Cour suprême des États-Unis d’Amérique. Cette différence est soulignée par David C. Gibbs, président du « Christian Law Association », un ministère d’aide légale aux églises chrétiennes et aux chrétiens qui éprouvent des difficultés juridiques dans la pratique de leur foi.
« Une croyance, dit-il, est une confiance très forte, à laquelle nous tenons énergiquement. Vous pouvez investir votre vie entière au service d’une croyance et vous pouvez donner la totalité de votre richesse matérielle au nom de celle-ci. Vous pouvez également chercher fortement à gagner les autres à votre croyance. Vous pouvez enseigner cette croyance à vos enfants et la Cour suprême possède encore la liberté de décider que c'est là une préférence. Une préférence est une croyance forte, mais une croyance que vous changerez pour une autre croyance selon les circonstances. Les préférences ne sont pas protégées selon la Constitution, parce qu’elles changent constamment. Les convictions le sont. Une conviction n'est pas quelque chose que vous découvrez, c’est quelque chose que vous avez comme but dans votre vie. Les convictions intérieures se verront toujours à l'extérieur, dans le style de vie d'une personne et dans sa fermeté à les conserver. »
Bien entendu, en donnant cet exemple, nous ne pouvons ignorer les diverses croyances et convictions qui ont cours dans ce monde. Un kamikaze est sûrement une personne de convictions pour choisir de mourir en martyr, même si nous n’approuvons pas son geste. Cependant, la valeur d’une conviction ne puise pas sa source première dans le geste posé, mais dans son fondement. Voilà ce que je vous invite à regardez avec moi dans la prédication de cette semaine. Je vous encourage à cliquer sur : « Écouter l’intégrale ».
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