La raison d’être de l’église
Vous serez sans doute d’accord si je vous dis que comme chrétien plus nous sommes imprégnés de la pensée de Dieu, plus les choses de ce monde perdent de leur importance dans notre vie.
Afin de bien faire comprendre ma réflexion, prenons l’exemple qu’a donné le célèbre prédicateur D.L. Moody. Il a un jour fait le récit de l’histoire d'une chrétienne qui était toujours rayonnante et très optimiste, bien qu'elle fut confinée dans sa chambre à cause de la maladie. Elle vivait, raconta-t-il, dans un appartement du grenier au cinquième étage d'un vieux bâtiment à prix modique. Une amie, qui allait la visiter fréquemment, a un jour amené une autre personne : une non chrétienne. Puisqu'il n'y avait aucun ascenseur, les deux dames, qui avaient un certain âge, commencèrent la longue montée vers le haut. Quand elles atteignirent le deuxième étage, la femme non chrétienne émit la remarque suivante : « Quel endroit sombre et sale ! » Son amie répondit : « C'est mieux plus haut. » Tandis qu’elles accédèrent au troisième, une nouvelle remarque fut faite par la dame : « Les choses semblent encore pires ici. » De nouveau, la réponse lui vient : « c'est mieux plus haut. » Les deux femmes parvinrent finalement au niveau du grenier, où ils trouvèrent la chrétienne clouée au lit. Un sourire sur son visage émettait la joie qui remplissait son cœur. Bien que la pièce fut propre, avec des fleurs posées sur l'appui de la fenêtre, la femme non chrétienne n’en revenait pas de l'environnement dans lequel cette femme vivait. Elle lui dit donc à brûle-pourpoint : « Cela doit être très difficile pour vous de vivre dans un endroit comme celui-ci ! » Sans un instant d’hésitation, la chrétienne lui répondit : « C'est mieux plus haut. » Cette chrétienne, nous dit Moody, ne regardait pas aux choses temporelles. Ses yeux étaient fixés sur les réalités éternelles ! Avec les yeux de la foi, elle avait trouvé le secret de la vraie satisfaction et du contentement.
En fait, elle mettait en application dans sa vie ce que l’apôtre Paul a mentionné dans sa deuxième lettre aux Corinthiens, au chapitre 4 : « ...8 nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles. »
De regarder aux choses invisibles conduit généralement le croyant à attacher son regard sur la volonté de Dieu pour sa vie ; et à partir de sa compréhension du plan de Dieu pour lui, le Saint-Esprit qui l’habite, le convit à l’accepter. Cela semble difficile à première vue lorsqu’il s’agit d’une épreuve, d’une injustice qui lui est faite, d’une situation peu agréable ou de tous autres actes d’obéissance quant à la volonté de Dieu ; toutefois, le seul fait de réaliser que cette acceptation glorifiera le Seigneur, servira Sa cause et favorisera son propre bien, peut faire toute la différence pour le croyant.
Notre vision de la volonté de Dieu est fondamentale dans le combat spirituel que nous sommes appelés à soutenir pour la cause de Jésus-Christ. Si nous voulons résister à l’adversaire de nos âmes, nous devons posséder une juste perspective de la volonté de Dieu pour notre vie : individuellement et collectivement. Voilà ce que je vous invite à regardez avec moi dans la prédication de cette semaine. Je vous encourage à cliquer sur : « Écouter l’intégrale ».
Écouter
Vous pouvez écouter l'intégrale de cette réflexion en MP3.