Une vision différente de la vie
Une femme du nom de Erma Bombeck, une journaliste américaine, née le 21 avril 1927 et décédée le 22 avril 1996 d’un cancer, a dit : Si je pouvais revivre ma vie…
- J'aurais moins parlé, mais écouté davantage.
- J'aurais invité des amis à venir souper même si le tapis était taché et le divan défraîchi.
- J'aurais grignoté du maïs soufflé au salon et ne me serais pas souciée de la saleté quand quelqu'un voulait faire un feu dans le foyer.
- J'aurais pris le temps de prêter l’oreille à mon grand-père lorsqu’il évoquait sa jeunesse.
- Je n'aurais jamais insisté pour que les fenêtres de la voiture soient fermées par un beau jour d'été tout simplement parce que mes cheveux venaient tout juste d'être coiffés.
- J'aurais fait brûler ma chandelle sculptée en forme de rose au lieu de la laisser fondre d'elle-même parce qu'entreposée pendant trop longtemps dans l'armoire.
- Je me serais assis dans l'herbe avec mes enfants sans me soucier des taches de gazon.
- J'aurais moins ri et pleuré en regardant la télévision, mais davantage ri et pleuré en regardant la VIE.
- Je serais demeurée au lit lorsque malade plutôt que de prétendre que la terre cesserait de tourner si je ne travaillais pas cette journée-là.
- Je n'aurais jamais rien acheté par simple impulsion parce que certains articles me semblaient pratiques ou à l'épreuve des taches ou parce qu’ils étaient garantis pour la vie.
- Au lieu de souhaiter la fin de mes neuf mois de grossesse, j'en aurais savouré chacun des instants en réalisant que la merveille grandissant en dedans de moi était une possibilité extraordinaire dans ma vie d'aider Dieu à faire un miracle.
- Lorsque mes enfants m'embrassaient avec fougue, je n'aurais jamais dit : « Plus tard ! Maintenant, va te laver les mains avant de souper. » Il y aurait eu beaucoup plus de : « Je t'aime », que de : « Je suis désolée ». Mais surtout, si on me donnait une autre chance de revivre ma vie, j'en saisirais chaque minute… la regarderais et la verrais vraiment…, la vivrais… et je ne la déplorerais jamais.
La façon dont nous orientons notre vie et gérons notre temps fera toute la différence lorsque nous nous retrouverons au seuil de l’Éternité ! Erma Bombeck a réalisé trop tard qu’elle avait échoué dans deux domaines importants dans sa vie : sa relation avec les personnes qui lui étaient proche et la façon dont elle a investi son temps !
Savez-vous quel était le désir qui occupait la première place dans la vie de Jésus ? C’était de conduire les âmes que Dieu lui avait confiée dans la présence de Dieu pour y passer l’éternité ! Il l’exprime ainsi dans cette prière qu’il a fait monter vers son Père dans les heures qui ont précédé sa mort : « Père, mon désir est que ceux que tu m’as donnés soient avec moi là où je serai et qu’ils contemplent ma gloire, car c’est toi qui me l’as donnée… » (Jean 17.24)
Quelle vision avons-nous de la vie chrétienne ? De quelle façon dépensons-nous quotidiennement notre temps ? Les gens sont-ils importants dans notre vie ? Voilà le genre de questions que j’aimerais considérer avec vous dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant ». Que Dieu vous bénisse !
Écouter
Vous pouvez écouter l'intégrale de cette réflexion en MP3.