Une vie centrée sur les gens !

Un homme a dit un jour : « J’ai été diacre dans mon église pendant plusieurs années ; j’ai participé à la construction du bâtiment ; je me suis occupé des finances, et j’ai pu servir sur divers comités. Mais, une chose que mon église ne m’a jamais donnée, c’est une relation avec Jésus-Christ qui aurait pu me donner une vie excitante ! »

Pourquoi cet homme, qui s’était consacré à servir dans l’Église, en est-il arrivé à cet assèchement spirituel, après tout ce qu’il a fait dans son église ? Combien existe-t-il de chrétiens (nes) qui vont aux réunions de l’Église le dimanche matin depuis des années, qui s’en retournent chez eux jusqu’au dimanche suivant, mais qui se sentent sèches spirituellement ? Combien existe-t-il de chrétiens (nes) dans nos églises qui portent seuls leurs fardeaux, parce que les seules relations qu’ils aient se trouvent le dimanche matin ? Sans aucun doute, des centaines pour ne pas dire des milliers !

J’aimerais par contre donner le témoignage d’un autre homme, également très engagé : « Son nom est William Booth. Il a fondé l'Armée du salut en 1865, en pleine révolution industrielle. À cette époque, les foules ouvrières s'entassent dans les quartiers pauvres de Londres. Il propose un moyen de salut à ces populations qui vivent dans la misère. Pour lui, le progrès social, politique et économique devrait découler d'une profonde transformation intérieure de l'homme, réconcilié avec lui-même par la puissance de l'Évangile. William Booth sait cependant qu'avant de parler à quelqu'un de la promesse biblique, il faut pouvoir lui proposer des conditions de vie décentes sur terre. C'est l'origine de la devise : « Soupe, savon, salut » — Je vous dirai le secret de l’Armée du Salut : J’ai offert à Dieu tout ce que j’avais. Il y avait des hommes avec une intelligence bien plus grande que la mienne, avec de bien plus grandes possibilités ; mais le jour que je suis devenu le pauvre de Londres dans mon cœur et que j’ai saisi la vision de ce que Jésus Christ pourrait faire avec moi et avec ces gens dans le besoin, ce jour-là, j'ai convenu dans mon esprit que Dieu devait avoir tout ce que William Booth possédait. Et s'il y a un pouvoir quelconque dans l'Armée du Salut, c’est parce que Dieu a eu toute l'adoration de mon cœur, toute la puissance de ma volonté et toute l'influence de ma vie.

Le résultat de cette consécration personnelle, fut le salut de beaucoup d’âmes, ainsi qu’une relation avec Jésus-Christ qui lui a donné une vie excitante ! Pourquoi ces deux hommes consacrés à servir ont-ils deux expériences à ce point différentes ? Voilà ce que je vous invite à regarder avec moi dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant ». Que Dieu vous bénisse !


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Vous pouvez écouter l'intégrale de cette réflexion en MP3.