L’ampleur de la libération des croyants
Un paysan écossais du nom de Fleming peinaient un jour dans son champ pour gagner la vie de sa famille lorsqu'il entendit un cri de détresse provenant d'une mare située tout près. Jetant ses outils, il y courut et vit un enfant qui se débattait en hurlant de terreur dans une mer de boue où il était déjà enfoncé jusqu'à la taille. Le fermier sauva l'enfant de ce qui aurait pu être une mort lente et horrible. Le jour suivant, un riche équipage s'arrêta devant l'humble demeure de l'Écossais. Il en descendit un gentilhomme élégant qui se présenta : c'était le père de l'enfant que Fleming avait sauvé. “ Je veux vous dédommager pour votre peine. Vous avez sauvé la vie de mon enfant. ” “ Non, répondit le fermier en repoussant l'argent que le père lui tendait, je ne peux pas accepter d'être rétribué pour ce que j'ai fait. ”
À ce moment apparut un garçonnet à la porte de la pauvre masure. “ C'est votre fils, demanda le gentleman ? ” “ Oui, répondit fièrement Fleming. ” “ Eh bien, voici ce que je vous propose. Laissez-moi lui procurer le haut niveau d'instruction dont mon propre fils jouira et si le vôtre ressemble un tant soit peu à son père, il deviendra sans aucun doute un homme dont nous serons fiers tous les deux. ” Ce qui fut fait. Le fils du paysan fut inscrit dans les meilleures écoles ; il obtint son diplôme de St Mary's Hospital Medical School à Londres et finit par être connu mondialement pour sa découverte de la pénicilline. On aura reconnu Sir Alexander Fleming (1881-1955) qui fut un biologiste et un pharmacologiste très connu.
Plusieurs années passèrent après la fin des études et le fils du gentilhomme tomba malade, souffrant d'une pneumonie. Sa vie fut sauvée cette fois par la pénicilline, ce remède rendu disponible par les travaux du fils de M. Fleming. Le nom du gentilhomme, qui avait pourvu aux études d’Alexander Fleming, était Lord Randolph Churchill. Le nom de son fils était Sir Winston Churchill. (1874-1965) Un peu plus tard, Churchill a dit : “ Il est rare qu’un homme doive la vie à deux reprises à la même personne ! ” »
Dans la dernière prédication, nous avons amorcé une réflexion sur ce que nous sommes devenus par notre foi en Jésus-Christ, laquelle nous garantit non seulement une relation permanente avec Dieu, mais également un salut éternel ! J’aimerais donc poursuivre cette introspection en examinant avec vous l’ampleur de la libération que nous avons pu expérimenter par notre conversion. Elle s’incère comme une deuxième vérité importante à saisir dans notre combat spirituel contre le diable. S’il y a un domaine où Satan cherche à nous déstabiliser, c’est bien celui de la relation que nous expérimentons avec notre Père Céleste.
Ce qui s’est passé pour Winston Churchill, une première fois par monsieur Fleming, père et une deuxième fois par le fils que monsieur Fleming a engendré, se produit également, dans un certain sens, pour tous ceux qui ont expérimenté la grâce de Dieu. Voilà ce que je vous invite à écouter dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant ». Que Dieu vous bénisse !
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Vous pouvez écouter l'intégrale de cette réflexion en MP3.