Le plan de Dieu pour la création
Sur le site Web « Philosophie et Spiritualité », nous pouvons lire à la leçon 32 : Nous avons vécu depuis le XVIIIème siècle sur une confiance assez naïve dans le progrès que pouvaient nous apporter les sciences. Pour la première fois, l’idée d’un progrès de l’humanité ne s’appuyait plus sur des croyances religieuses, comme celle de l’avènement proche de la Cité de Dieu, mais sur une foi dans l’homme, dans sa raison et dans le pouvoir de la technique de changer radicalement la vie humaine. Le sens de l’Histoire était celui du progrès scientifique et technique. Nous avons aujourd’hui beaucoup perdu de cet enthousiasme. À l’entrée du troisième millénaire, on a même vu reparaître les angoisses et les inquiétudes de la fin des temps. Une littérature abondante fleurit sur ce sujet, proposant souvent des visions apocalyptiques. Nous ne pouvons plus croire aussi simplement que nos ancêtres dans les bienfaits de la technique, car nous avons vu qu’elle est aussi un facteur prodigieux de destruction. Il ne manque pas, par ailleurs, d’intellectuels pour tabler sur un déclin de la culture et d’une chute de l’humanité dans la barbarie. Où allons-nous donc d’un pas si rapide ? L’humanité va-t-elle à sa perte ou suit-elle une lancée qui doit la mener enfin à sa véritable destination ? L’Histoire a-t-elle un sens ? Ou bien est-elle un chaos informe qui se met en forme au gré des fantaisies élaborées par l’action humaine ?
L’Histoire de ce monde a-t-elle un sens ? Pouvons-nous trouver un but réel aux multiples événements humains — avec leurs successions de tragédies, de bonheur, de misères, de peines de cœur et de joie ?
Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831), un philosophe allemand, a mentionné dans « La Raison dans l’Histoire » : Ce qui fait problème, pour qui veut soutenir que l’Histoire a un sens, c’est la présence de la violence dans l’Histoire. Nous serions en effet tout près à accepter que l’Histoire progresse, si elle n’était pas perpétuellement secouée par des accès de violence, de révoltes, des actes de barbaries, si ce que construit l’homme n’était pas si souvent mis par terre dans l’Histoire… Les plus grandes civilisations sont nées et ont disparu, balayées par le cours du temps. Le chantier de l’Histoire est fait de constructions et de destructions cycliques. Le changement, première catégorie de l’Histoire, provoque notre inquiétude : « Il est déprimant de savoir que tant de splendeur, tant de belle vitalité a dû périr et que nous marchons sur des ruines. Le plus noble et le plus beau nous fut arrachés par l’histoire : les passions humaines l’ont ruiné. Tout semble voué à la disparition, rien ne demeure ». Si les plus grandes civilisations ont pu apparaître et ensuite être effacées, c’est que toute culture est toujours menacée de disparition, la nôtre autant que celles qui l’ont précédé. Comment surmonter cette vision ?
L’histoire est en effet mystérieuse ; elle fait partie du plan caché de Dieu. Un mystère, un secret que seulement Dieu connaît. Nous ne pouvons pas arriver à le comprendre en employant des moyens humains. Un programme d'études universitaires ou une investigation scientifique ne permettra jamais de découvrir ce secret. Seulement Dieu peut nous donner les réponses à toutes nos interrogations sur le sens de l’existence. Voilà ce que j’aimerais regarder avec vous dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant ». Que Dieu vous bénisse !
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