Les réalités de notre héritage

Avez-vous déjà entendu le chant : « Le chat dans le berceau » (Cat’s in the cradle), par Harry Chapin ? Il a été écrit par sa femme Sandy, poète et auteure, longtemps avant la naissance de leur fils Joshua. Quand Sandy l'a montré à Harry, il n’avait qu’un bref intérêt. Après la naissance de Joshua, Harry a compris à quel point cette chanson était pertinente. Après avoir modifié la chanson, il l'a finalement enregistré. Elle est devenue la plus connue du chanteur. Cette chanson raconte l'histoire d'un père qui est trop occupé pour passer du temps avec son fils. J’aimerais vous la citer :

Mon enfant est né l'autre jour, il est venu au monde de la façon habituelle. Mais il y avait des avions à attraper et des factures à payer. Il a appris à marcher tandis que j'étais loin. Il a appris à parler très tôt et comme il grandissait, il disait : « Je vais être comme toi, papa. Tu sais, je vais être comme toi. » Le chat est dans le berceau avec la cuillère d'argent, le petit garçon en colère et un homme dans la lune. « Quand viens-tu à la maison, papa ? » « Je ne sais pas quand, mais nous nous réunirons alors. Tu sais que nous aurons alors un bon temps. » Mon fils a eu dix ans l'autre jour. Il a dit : « Merci pour la balle, papa, viens avec moi pour jouer. Peux-tu m'apprendre à lancer ? » J'ai dit, « Non, pas aujourd'hui, J'ai beaucoup à faire. » Il a dit : « C'est correct. » Et il s'est éloigné, mais son sourire en disait long. « Je vais être comme lui, ouais. Vous savez que je vais être comme lui. » Le chat est dans le berceau avec la cuillère d'argent, le petit garçon en colère et un homme dans la lune. « Quand viendras-tu à la maison, papa ? » « Je ne sais pas quand, mais nous nous réunirons alors. Tu sais que nous aurons alors un bon temps. » Bien, il revenait justement du collège l'autre jour. Il avait une allure d'homme que je me disais. « Mon fils, je suis fier de toi. Peux-tu t'asseoir un instant ? » Il a secoué sa tête et il a dit avec un sourire : « Ce que j'aimerais vraiment, papa, c'est de t'emprunter les clefs de la voiture. Je te verrai tout à l'heure. Puis-je les avoir s'il te plaît ? » Le chat est dans le berceau avec la cuillère d'argent, le petit garçon en colère et un homme dans la lune. « Quand viendras-tu à la maison, mon fils ? » « Je ne sais pas quand, mais nous nous réunirons alors, papa. Tu sais, nous nous amuserons bien alors. » J'ai pris ma retraite depuis longtemps et mon fils est parti de la maison. Je l'ai appelé justement l'autre jour. J'ai dit : « J'aimerais bien te voir si tu n'as pas d'objection. » Il a dit : « j'aimerais bien aussi, papa, si je pouvais trouver le temps. Tu vois, mon nouveau travail me demande beaucoup et mon fils a la grippe. Mais il serait sûrement agréable de parler avec toi, papa. Ça serait sûrement agréable de parler avec toi. » Et comme je raccrochais le téléphone, il m'est venu à l'esprit, qu’il avait grandi exactement comme moi. Mon garçon était comme moi. Le chat est dans le berceau avec la cuillère d'argent, le petit garçon en colère et un homme dans la lune. « Quand viendras-tu à la maison, mon fils ? » « Je ne sais pas quand, mais nous nous réunirons alors, papa. Tu sais, nous nous amuserons bien alors. »

Beaucoup de personnes pensent que Dieu est comme cela : éloigné, distant et froid. C’est sans doute ce qui les conduit à le critiquer lorsque survient un malheur ou un événement qui bouleverse le quotidien des gens sans que Dieu intervienne ou lorsque ces personnes voient la méchanceté se produire envers des innocents (comme des enfants par exemple) ou lorsqu’elles voient toutes ces injustices qui augmentent en ce monde sans que Dieu intervienne pour les punir…

Tous les enseignements et la vie de Jésus détruisent ce concept. Dans l'histoire du fils prodigue, Jésus nous a assuré que notre Père Céleste est un Père plein d’amour, généreux, accessible, et surtout fidèle ! C’est plutôt le cœur mauvais des hommes qui engendre la majorité des injustices, des malheurs, des méchancetés en ce monde.

Mais comment peut-on être certain que les paroles de Jésus et les enseignements des apôtres sont véridiques ? Devons-nous nous contenter d’une simple connaissance académique ou intellectuelle ? Y a-t-il une seule chose, à part la foi, qui puisse me garantir la véracité de la Parole de Dieu ? Vous trouverez la répondre à toutes ces questions dans la prédication que je vous convie d’écouter cette semaine. Vous n’avez qu’à cliquer sur : « Écoutez-la maintenant ». Que Dieu vous bénisse !


Écouter

Vous pouvez écouter l'intégrale de cette réflexion en MP3.