La source de la vie

Les scientifiques d’aujourd’hui ne savent toujours pas comment la vie est apparue, tout ce qu’ils peuvent faire est de définir la vie et la décrire. Ils ont su reconnaître que la cellule est l'unité de base de tout organisme vivant. Les composants des cellules sont faits de molécules (= la plus petite partie d'un corps pur qui puisse exister à l'état libre ; voici la molécule d’un gaz propulseur, l’hydrofluoroalkane, ou HFA ; il est utilisé dans le traitement de fond de l’asthme pour propulser le produit actif. Chaque molécule est constituée d'un ensemble d’atomes). Les cellules sont les éléments de base de toute créature vivante. Elles sont dotées de mécanismes pour se déplacer, pour se diviser et pour ingérer de la nourriture (par exemple, la croissance d’un enfant dans l’utérus ; la fécondation naturelle est le résultat de la rencontre de deux cellules sexuelles : un spermatozoïde et un ovule, qui produisent une cellule œuf. Après 30 heures, il en résulte 2 cellules, après 50 heures, 4 cellules, 60 heures 8 cellules…). Bref, des mécanismes moléculaires très élaborés contrôlent chaque processus cellulaire, et les mécanismes de la vie sont extrêmement complexes. Le diamètre d'une cellule type n'est que de 0,03 mm ! Dans cet espace infinitésimal s'accomplissent des fonctions complexes essentielles à la vie. Rien d'étonnant que la cellule — le fondement même de la vie — soit d'une sidérante complexité. — Pour saisir la réalité de la vie telle qu'elle a été révélée par la biologie moderne, il faudrait agrandir la cellule encore un milliard de fois — jusqu'à ce qu'elle atteigne un diamètre de vingt kilomètres et ressemble à un aéronef géant assez vaste pour couvrir une grande ville comme Londres ou New York. On découvrirait alors un objet d'une complexité sans pareille. À la surface de la cellule, on verrait des millions d'ouvertures, comme les hublots d'un vaste vaisseau spatial, qui s'ouvrent et se ferment pour permettre le mouvement d'un flux continu de matières entrant et sortant. En pénétrant par l'un de ces orifices, on découvrirait un monde d'une complexité ahurissante sous le règne d'une technologie très avancée. On verrait un réseau de couloirs et de conduits sans fin se subdiviser dans toutes les directions à partir du périmètre de la cellule, certains conduisant à la banque de mémoire centrale du noyau, d'autres aux unités de traitement et aux chaînes d'assemblage. Le noyau lui-même serait une vaste chambre sphérique de plus d'un kilomètre de diamètre, semblable à un dôme géodésique ; à l'intérieur, on discernerait des kilomètres de chaînes enroulées de molécules d'ADN bien empilées en rangées ordonnées. Le long des conduits, une grande diversité de matériaux bruts et de produits circulerait dans un ordre parfait, allant vers les différentes chaînes d'assemblage des régions externes de la cellule ou en revenant. On serait émerveillé par le niveau de maîtrise implicite dans le mouvement de tant d'objets à travers autant de couloirs sans fin, le tout en parfaite harmonie. Toutes sortes de machines semblables à des robots se présenteraient à nos regards dans toutes les directions. On remarquerait que les plus simples des composants fonctionnels de la cellule, les molécules de protéine, sont des pièces de machinerie moléculaire d'une étonnante complexité, chacune composée de trois milliers d'atomes (la plus petite quantité d'un corps simple qui puisse exister à l'état isolé et réagir chimiquement en conservant son individualité) disposés en une configuration spatiale hautement organisée. L'observation de l'activité réfléchie de ces étranges machines moléculaires susciterait encore plus notre émerveillement ; surtout lorsqu'on s'apercevrait que la conception d'une telle machine — à savoir une protéine fonctionnelle isolée — dépasse complètement nos capacités actuelles. Et pourtant, la vie de la cellule dépend de l'activité cohérente d'au moins plusieurs dizaines, voire probablement de plusieurs centaines, de milliers de molécules de protéines différentes.

D’où provient la cellule ? D’où provient la source de la vie ? Si les scientifiques d’aujourd’hui n’ont pas encore découvert ce secret, il en est tout autrement pour l’Église de Jésus-Christ. Voilà ce que j’aimerais regarder avec vous dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant ». Que Dieu vous bénisse !


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