Le développement de la foi
Genèse 11.31–12.9
George Bernard Shaw (1856-1950), considéré comme l'auteur dramatique le plus important depuis Shakespeare, obtint le prix Nobel de littérature en 1925. Assez sarcastique et provocateur par nature, il a mentionné que : si les autres planètes sont habitées, leurs habitants doivent sûrement utiliser la terre pour leur asile de fous.
Cette réflexion peut faire rire, choquer ou être ridiculisé, mais elle souligne avec justesse la condition de l’humanité au cours des 1676 années qui ont suivi la chute de l’homme avant sa destruction par les eaux du déluge ! Dès le jardin d’Éden (Genèse 3), nous voyons l’homme et la femme tomber dans la désobéissance et l’irresponsabilité ; chacun cherchait à faire porter le blâme sur l’autre. La femme accusait le serpent d’être responsable de sa désobéissance et l’homme accusait sa femme. Par la suite, la méchanceté de l’homme se déploie au niveau du meurtre (Genèse 4 ; Caïn et Abel), de l’hypocrisie (suis-je le gardien de mon frère ?) ; ensuite vient une évidence directement liée à la chute (Genèse 5) : la vanité de la vie, où nous découvrons à travers la généalogie qui s’y trouve le règne de la mort. Genèse 6, 7 et 8 exposent subséquemment la corruption, la violence, et montrent que toutes les pensées de l’homme se portaient chaque jour uniquement vers le mal. (6.5). Ce qui conduisit Dieu à regretter d’avoir créé l’homme sur la terre. Il le détruisit donc avec les eaux du déluge.
Lorsque Noé sortit de l’arche un an après le début du déluge, lui et ses trois fils, sa femme et les femmes de ses fils multiplièrent à nouveau sur la terre. Environs 150 ans après le déluge, les hommes se rebellent à nouveau contre Dieu. Ils lancèrent un défi à Dieu en érigeant une tour dont le sommet touche le ciel. Ils voulurent se faire un nom afin de ne pas être dispersés sur toute la surface de la terre. (Genèse 11.4) Dieu doit donc à nouveau intervenir pour mettre fin à cette rébellion en dispersant les hommes sur toute la surface de la terre en confondant leur langage.
Devant cette nouvelle rébellion, Dieu se tourne vers un seul homme : Abraham ! C’est par cet homme, né 390 ans après le déluge, que Dieu va entreprendre son plan qui conduira à mettre fin à la révolte constante de l’homme. Voilà ce que je vous invite à découvrir avec moi dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant ». Que Dieu vous bénisse !
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