Les cavaliers de l'Apocalypse
Apocalypse 6. 1-2
L’émission « DÉCOUVERTE », présentée à Radio Canada les dimanches soirs, mentionnait au mois d’octobre 2008 que les scientifiques calculent le moment de l’année où l’humanité a consommé la totalité des ressources que la planète est capable de produire en un an. En 1987, ce jour arrivait le 19 décembre ; en 1995, le 21 novembre ; en 2005, le 2 octobre ; en 2008, le 23 septembre. Nous commençons alors à accumuler une dette écologique. Cela veut dire que nous vidons les mers plus rapidement qu’elles ne peuvent se régénérer. Nous coupons les forêts plus rapidement qu’elles ne repoussent. L’humanité dilapide ainsi le capital de la planète. En 2008, pour supporter de façon durable notre façon de vivre sans hypothéquer notre avenir, il faudrait 1,4 planètes comme la terre. En 2050, il faudra 2 planètes comme la terre ; rien de rassurant. Et ce serait encore pire, si tous les humains consommaient autant que les Canadiens. Il faudrait alors dès maintenant 4 terres pour satisfaites notre soif de consommation. Il ne faut donc pas s’étonner si la planète se dégrade et si ses ressources s’essoufflent. L’humanité est trop gourmande.
Je désire surtout vous faire remarquer dans ce reportage la progression du phénomène. Cette progression pourrait être arrêtée si les pays riches, comme le nôtre, acceptaient de réduire leurs niveaux de vie. Concrètement, cela voudrait dire de mettre de côté tout ce qui n’est pas nécessaire à notre existence. Ce qui n’arrivera pas, malheureusement. Nous sommes trop dépendants de la technologie qui détruit notre planète. Cette progression se caractérisera plutôt par une intensification profonde. Voilà ce que je vous invite à découvrir avec moi dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant ». Que Dieu vous bénisse !
Écouter
Vous pouvez écouter l'intégrale de cette réflexion en MP3.