Les cavaliers de l'Apocalypse

Apocalypse 6. 3-8

Un livre intitulé « Report from Iron Mountain » fut publié en 1967 par la maison d’édition Dial Press, sous le gouvernement de Lyndon Johnson, le trente-sixième président des États-Unis d'Amérique, qui avait à l’époque succédé à John F. Kennedy. Ce livre est le résultat d’une étude gouvernementale sur le rôle de la guerre dans le monde moderne ; certains maintiennent qu’il s’agit d’un canular et d’autres qu’il est authentique. Ce livre affirme qu’il découle d’un rapport préparé par un groupe spécial de quinze hommes dont les identités devaient rester secrètes, et qu’il n’était pas destiné à être rendu public. Ces quinze hommes représentaient un large éventail de disciplines. Le groupe incluait un historien, un théoricien politique, un professeur en droit international, un économiste, un sociologue, un anthropologue culturel, un chimiste en physique, un biochimiste, un théoricien des communications, un analyste de systèmes, un planificateur de guerre et un industriel. Le groupe ne devait pas perdre leur temps sur « les valeurs culturelles et religieuses ». La première conclusion fut que les guerres cesseraient si la volonté existait. Mais puisque la guerre elle-même est profondément enracinée dans les systèmes sociaux de l’humanité, ce n’était pas probable que la paix serait une ambition sérieuse. Il semble, selon ce rapport, qu’il n’y a aucun substitut qui puisse mieux stabiliser et contrôler l’économie que la guerre. La guerre, de plus, est le fondement d’un gouvernement stable ; tous les gouvernements qui n’ont pas soutenu la crédibilité constante d’une menace extérieure de guerre ont perdu le contrôle sur leurs électeurs. La guerre fournit à une nation un moyen de contrôle sur sa jeunesse ; elle pourvoit à une société un moyen effectif de traiter la surpopulation ; c’est sans doute le plus grand stimulant pour la recherche scientifique ; c’est une valeur sociale importante pour dissiper l’ennui ; et elle donne à la vieille génération un moyen efficace pour contrôler une jeune génération physiquement plus forte et plus vigoureuse. Le rapport n’a trouvé aucun autre substitut à la guerre, quoiqu’ils aient exploré de nombreuses autres alternatives. Une vaste augmentation des dépenses pour la sécurité sociale ne serait pas une contre-mesure suffisante. Des investissements massifs dans la recherche spatiale ne seraient pas un substitut adéquat à la guerre pour stimuler l’économie. Une conclusion ahurissante dans le domaine politique était que si la guerre devait être supprimée, une quelconque sorte d'esclavage devrait être instituée comme moyen de contrôler la déstabilisation des éléments sociaux. La conclusion globale est que la guerre est essentielle à une société, et qu’il serait irresponsable d’enlever le système de guerre avant de connaître ce qui pourrait mieux le remplacer.

Que ce rapport soit authentique ou non dans sa totalité, il confirme les paroles de Jésus à ses disciples sur le mont des Oliviers (Matthieu 24) : « 6 Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres : gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. 7 Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. 8 Tout cela ne sera que le commencement des douleurs. » Voilà ce que je vous invite à regarder dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant ». Que Dieu vous bénisse !


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