La souffrance a-t-elle un sens?
1 Pierre 5. 10
En octobre 2007, le Sénateur Chambers, de l’État du Nébraka, a poursuivi Dieu en justice en déposant une plainte contre Lui, le tenant pour responsable de tous les cataclysmes, génocides, inondations, terrorismes, etc.. qu'il laisse se perpétuer sans réagir. Il y a au minimum non-assistance à une personne (humanité) en danger. Le plaignant dit qu'il a essayé de contacter l'Inculpé, mais qu'il n'y est pas parvenu. Mais Dieu étant omniscient ne pourra pas ignorer longtemps l'existence de cette plainte ; on attend avec impatience sa réaction. Plaidera-t-il coupable ? Quelle sera sa ligne de défense ? Le tribunal du comté de Douglas a débouté le plaignant le 15 octobre 2008 pour motif de l’impossibilité de convoquer Dieu et de lui notifier les charges pesant sur Lui, car son adresse est inconnue. Le sénateur Chambers entend faire appel à la décision de la cour. Chambers, qui siège sur les bancs de la Haute assemblée depuis 38 ans, a introduit cette action en justice pour démontrer, dit-il, « que tout un chacun peut intenter une action contre n'importe qui, même Dieu ».
Cet homme n’est pas le premier à montrer Dieu du doigt concernant la souffrance. Nous entendons fréquemment les gens accuser Dieu en le mettant au banc des accusés. La souffrance soulève deux questions principales pour les gens qui l’expérimentent : Pourquoi Dieu laisse-t-il les personnes mauvaises expérimenter de bonnes choses ? Pourquoi Dieu laisse-t-il les personnes bonnes expérimenter des choses difficiles ? Le psalmiste Asaph s’interrogeait également sur ce problème dans le Psaume 73. La réponse à ces questions se trouve dans une juste compréhension des véritables causes de la souffrance et dans le but poursuivi par Dieu à la permettre. Voilà ce que je vous propose de regarder avec moi dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez-la maintenant ». Que Dieu vous bénisse !
Écouter
Vous pouvez écouter l'intégrale de cette réflexion en MP3.