Le nom de Dieu

Exode 20.7

Au début des années 80, deux personnes très proches de moi ont assisté à une assemblée de l’Église un dimanche matin lorsque j’étais évangéliste à Trois-Rivières. Ni l’un ni l’autre n’étaient chrétiens évangéliques. Dans mon enseignement, j’utilisais plusieurs passages où le nom de « Christ » était employé pour parler de Jésus. Par exemple, ce que Paul mentionne dans sa lettre aux Romains, au verset 8 : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. » En fait, le nom est employé 311 fois dans le Nouveau Testament. Au cours d’une discussion avec une des deux personnes bien longtemps après cet évènement, je lui ai mentionné quelques choses concernant le blasphème. Cette personne a immédiatement profité de mon commentaire pour me rappeler à quel point j’avais moi-même blasphémé tout au long de mon enseignement lorsqu’il avait assisté à cette assemblée d’Église, à Trois-Rivières. Son commentaire m’a plutôt porté à réfléchir sur cette question. J’ai réalisé à quel point les gens autour de nous perçoivent certains noms dans la Bible comme un blasphème, toutes les fois où ils sont employés.

Nous vivons dans une société où les limites de la moralité et de la décence ont fortement reculé ou même disparu, en sorte que tous les mots ayant une valeur particulière pour tous les enfants de Dieu, tels que : Christ, tabernacle, calvaire, entre autres…, sonnent comme un blasphème pour tous ceux qui nagent dans l’immoralité. Est-ce à ce genre de personnes que Dieu s’adresse dans le troisième commandement en Exode 20 : « 7 Tu ne prendras point le nom de l’Éternel, ton Dieu, en vain ; car l’Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain » ? Voilà ce que je vous invite à examiner avec moi dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez l’intégrale ». Que Dieu vous bénisse !


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