La spiritualité dans l'Église locale
Luc 6.47-49
Chacun se souvient sans doute du 19 juillet 1996, lorsque des pluies diluviennes se sont déversées sur Charlevoix, la Côte-Nord et le Saguenay-Lac-Saint-Jean. Plus de 200 mm d’eau en 24 heures ont paralysé ces régions. C’est le Saguenay qui fut le plus particulièrement frappé : quelque 5000 particuliers de 36 municipalités ont subi des dommages. Dès le 20 juillet, on compte trois morts, dont deux enfants de Ville de La Baie. Des images d’apocalypse montrent des maisons entraînées par le courant. Des rues entières disparaissent ; les nombreux réservoirs débordent alors que les barrages menacent de céder. Tandis que le reste du monde a les yeux tournés vers Atlanta et ses Jeux olympiques, le Québec a le regard rivé sur une petite maison blanche qui résiste tant bien que mal aux trombes d’eau, perchées en haut d'une pile de rochers, la seule du quartier à tenir devant les torrents d’eau qui la frappent sans relâche.
La différence entre cette maison et les autres qui l’entouraient, ne se voyait pas de l’extérieur. La différence se situait en dessous, à l’intérieur du sol. Ses fondations reposaient directement sur le roc. Celles des autres maisons reposaient sur la terre. Cet événement souligne les réalités des enseignements de Jésus dans le chapitre 6 de l’Évangile de Luc. Il y souligne que le roc est solide, stable et invariable ; tandis que le sable et la terre sont sans consistance, instable et extrêmement mobile. Chaque croyant choisit une fondation sur laquelle il bâtit sa vie spirituelle ; soit en la faisant reposer sur une perception incorrecte de la vie chrétienne ou en la faisant reposer sur la Parole de Dieu après l’avoir entendu. Voilà ce que j’aimerais vous inviter à regarder avec moi dans la prédication de cette semaine. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur : « Écoutez l’intégrale ». Que Dieu vous bénisse !
Écouter
Vous pouvez écouter l'intégrale de cette réflexion en MP3.