La découverte d’une grande joie – Luc 2:8-20

La découverte d’une grande joie – Luc 2:8-20

Lecture de Luc 2, versets 8 à 20

À travers le récit des bergers, Dieu nous montre quelque chose de très significatif. L’ange leur est apparu et leur a annoncé la naissance d’un Sauveur.

D’abord, il faut savoir qu’être berger était un métier difficile. Ils étaient peu appréciés, voire méprisés, par le peuple. Pourtant, c’est à eux que Dieu choisit de se révéler en premier; à des pêcheurs.

La découverte d’une grande joie

Dieu choisit de se révéler à des personnes ordinaires, méprisées et sans valeur. En Mathieu 5, verset 3, la Bible dit : « Heureux les pauvres en esprit ». Mathieu 2, verset 17, dit aussi que Jésus vient pour les pêcheurs, non pour les justes. Sommes-nous pauvres spirituellement ? A-t-on besoin d’un Sauveur ? La réponse à ces questions détermine comment nous recevrons l’annonce du Salut offert par Dieu.

La question se pose même pour un chrétien de longue date. Puisque le péché nous environne, nous avons besoin chaque jour d’un Sauveur. Ce que l’ange annonce est une bonne nouvelle qui sera un sujet de grande joie. Le verset 11 dit : « Il VOUS est né un Sauveur. » Le Christ est le Messie, l’oint de Dieu, le Sauveur tant attendu. Ainsi, Noël nous rappelle que Dieu ne nous laisse pas seul.

La découverte de la vérité

Les anges font une annonce aux bergers et eux vont découvrir que c’est vrai. Ce qui a été dit est vrai; ils ont vu Marie, Joseph et l’enfant. Ils s’en retournent et glorifient Dieu pour cela.

De nos jours, on peut craindre de partager cette nouvelle parce qu’on a peur de déranger les autres ou pour d’autres raisons. Pourtant, cette joie goûte bon ! Il faut la partager sans crainte.

La découverte qui mène à l’adoration

Marie repassait elle-même ces souvenirs en son cœur. Nous aussi nous pouvons nous rappeler notre fougue de jeune croyant.

Les bergers ont partagé cette nouvelle et ceux qui les écoutaient étaient dans l’étonnement. Dire que Jésus nous a tout pardonné peut être en effet étonnant aux yeux de certains.

Comme Job, le chrétien peut se réjouir et dire : « Mon oreille avait entendu parler de toi, mais maintenant mon oeil t’a vu. »

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